du 16 au 19/10, Camille, à Anglet, théâtre

16/10/2018 20:30 - 22:30
Répétez chaque jour jusqu'à 19/10/2018

COMPAGNIE LÉZARDS QUI BOUGENT

Camille
L’art, la beauté ne peut plus me sauver

de François Douan

présenté dans le cadre du cinquantième anniversaire du jumelage Anglet-Ansbach

L’histoire se passe en 1913. Camille, une jeune française, étudiante à Paris, fréquente régulièrement les expositions d’art. Elle y rencontre un jeune allemand, Hans, un peintre venu à Paris se faire un nom. Ils aiment parler de peinture, de poésie, se balader dans la capitale. Alors qu’ils vivent une passion amoureuse, la guerre éclate et leurs destins se séparent. Hans est contraint de retourner à Berlin. Dès lors, les deux amoureux ne cesseront de s’écrire et de s’opposer à la fureur de la guerre, à la force d’un trait, d’une image, d’une peinture, d’un poème.

Coproduite par la Scène nationale, la nouvelle création des Lézards qui bougent conte cette histoire d’amour dans un début de siècle traversé par la folie des hommes, où l’art devient une nécessité absolue quand tout glisse vers les abîmes.

Le récit épistolaire est restitué par deux comédiens qui évoluent dans un dispositif multimédia unique. Fait de création vidéo et sonore, un objet « transmédia en mouvement » livre la correspondance de Camille et de Hans et fait résonner le destin du couple bien au-delà de la Grande Guerre, d’époque en époque, jusqu’à la nôtre. Face à cette installation porteuse d’une mémoire, comment ne pas penser à cette foule d’anonymes qui, après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan, est allée poser sur les lieux mots et des dessins.

Camille propose une réflexion intemporelle sur l’œuvre d’art comme rempart à l’horreur et à la folie du monde.

 

Kristian Frédric, idée originale, mise en scène, scénographie

avec
Johannes Oliver HammJulie Papin, jeu
Youri Fernandez, artiste visuel

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    ESPLANADE DU QUINTAOU

    mail contact : contact@agora-evenements.fr

    www.agora-evenements.fr

    TELEPHONE 06 87 01 72 25

     

  • 31/10/2018 20:30 - 31/10/2018 22:30

    CÉCILE McLORIN SALVANT & THE CLAYTON-HAMILTON JAZZ ORCHESTRA

    Music We Love

    Souvent comparée à Billie Holiday ou Sarah Vaughan, la franco-américaine Cécile McLorin Salvant, lauréate du prestigieux prix Thelonious Monk, est « la » révélation internationale qui enthousiasme la planète « jazz ». Le Clayton-Hamilton Jazz Orchestra est considéré comme le premier des grands orchestres de jazz de notre temps ! Cette affiche présente une soirée exceptionnelle !

    The Clayton-Hamilton Jazz Orchestra est créé en 1986 par le batteur Jeff Hamilton, le contrebassiste John Clayton et son frère, le saxophoniste Jeff Clayton. Grands noms de la scène internationale du jazz, les trois musiciens rassemblent un orchestre composé des meilleurs jazzmen californiens.

    La direction de John Clayton, qui est aussi compositeur et arrangeur, est une incroyable illustration de la musique. Elle fait littéralement spectacle et donne « à voir » l’originalité de la richesse des compositions. Le son du « meilleur big band du monde » – couronnement décerné en 2003 par les lecteurs du magazine américain DownBeat – est unique ! Il allie le soyeux des anches à l’éclat des cuivres, le tout soutenu par le jeu de batterie de Jeff Hamilton, l’un des plus grands batteurs de jazz.

    Accueillie une première fois à Bayonne en 2007, puis en 2014, The Clayton-Hamilton Jazz Orchestra est cette fois associé à Cécile McLorin Salvant. Que rêver de mieux ? La chanteuse allie l’influence des plus grandes voix du jazz à la beauté unique de son art. Élocution parfaite, sens de l’humour, riche technique vocale, phrasé et swing… Avec un art consommé et irrésistible, Cécile McLorin Salvant est une interprète d’exception.

    Ce concert unique dans notre région constitue un véritable événement !

    « Ayant travaillé avec des chanteurs emblématiques comme Ella Fitzgerald, Natalie Cole, Diana Krall, Mel Tormé et bien d'autres, je peux honnêtement dire que je suis impressionné par le talent et le travail de Cécile McLorin Salvant. »

    Jeff Hamilton

    « Cécile ? Elle est incroyable ! Son chant est tout simplement magnifique. »

    Jeff Clayton

    « J'aime la manière dont Cécile nous entraîne dans chaque chanson. Elle se transforme en une voix dont le but est de nous aider à expérimenter et sentir chaque histoire qu'elle chante. Comme Carmen McRae l'a fait pour moi, Cécile m'oblige à écouter le sens d'une chanson d'une façon bienvenue et adorable. »

    John Clayton

    John ClaytonJeff HamiltonJeff Clayton, direction

    avec
    Céclie McLorin Salvant, chant
    John Clayton, chef d’orchestre, contrebasse | Jeff Hamilton, batterie | Jeff Clayton, saxophone alto

  • 06/11/2018 20:30 - 06/11/2018 22:30

    COLLECTIF EUDAIMONIA

    Richard II

    de William Shakespeare

    Écrite par William Shakespeare en 1595, La Vie et la mort du roi Richard II, conte l'abdication de ce roi, dont le règne a duré vingt-deux ans (1377-1399). Cette pièce historique commence après l'assassinat du duc de Gloucester, oncle du roi. Suite à une querelle à ce propos, Richard bannit Bolingbroke, duc de Lancastre, et Mowbray, duc de Norfolk. Profitant d'avoir pillé la fortune de Jean de Gand, père de Bolingbroke, il part faire la guerre en Irlande. À son retour, Bolingbroke est revenu en Angleterre et réclame son héritage. Forcé (ou non, selon les interprétations), Richard donne son royaume et sa couronne à Bolingbroke qui devient Henry IV, nouveau roi d'Angleterre. Sur un malentendu (ou non, selon les interprétations...), le nouveau roi fera assassiner Richard, emprisonné et tourmenté par la folie.

    Pourquoi Richard décide-t-il d'abandonner si promptement le pouvoir ? Et si cette chute n'était en fait que le geste le plus royal que Richard pouvait accomplir ? Dans la pièce, tout est jeu de pouvoir, vilain jeu qui tourne vite au massacre. Il faut donc passer son temps à se laver les mains car la soif de pouvoir n'est efficace que bien insidieusement masquée. Richard se lave les mains dès le début. Certes, il a tué son oncle. Mais, peu à peu, ce n'est plus lui qui a soif de pouvoir. Cette soif laisse place à une fièvre poétique. Ses mains ne se tâchent plus car il abandonne totalement l'addiction au pouvoir, éternellement liée au sang, pour pénétrer un autre monde, fou, féerique, malade du verbe.

    Le metteur en scène Guillaume Séverac-Schmitz relève avec brio et audace le défi de monter ce chef-d’œuvre. L’énergie des acteurs est de chaque seconde. Si la scène est vide au départ, elle se remplit très vite de bruit, de larmes et de fureur pour offrir un spectacle vibrant qui ne laisse pas de répit.

    Guillaume Séverac-Schmitz, mise en scène
    Clément Camar-Mercier, traduction, adaptation, dramaturgie

    avec
    Jean AlibertFrançois de Brauer, Olivia CorsiniBaptiste DezercesPierre Stefan MontagnierThibault PerrenoudNicolas Pirson

    Emmanuel Clolus, scénographie | Pascale Bongiovanni, lumières | Yann FranceGuillaume Séverac-Schmitz, création sonore |Emmanuelle Thomas, costumes | Emmanuelle OssenaCharlotte Pesle-Beal – EPOC productions, administration, production, diffusion | Mathilde Ahmed, chargée de production | Olivier Saksik – Elektronlibre, attaché de presse

  • 07/11/2018 20:30 - 07/11/2018 22:30

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    Écrite par William Shakespeare en 1595, La Vie et la mort du roi Richard II, conte l'abdication de ce roi, dont le règne a duré vingt-deux ans (1377-1399). Cette pièce historique commence après l'assassinat du duc de Gloucester, oncle du roi. Suite à une querelle à ce propos, Richard bannit Bolingbroke, duc de Lancastre, et Mowbray, duc de Norfolk. Profitant d'avoir pillé la fortune de Jean de Gand, père de Bolingbroke, il part faire la guerre en Irlande. À son retour, Bolingbroke est revenu en Angleterre et réclame son héritage. Forcé (ou non, selon les interprétations), Richard donne son royaume et sa couronne à Bolingbroke qui devient Henry IV, nouveau roi d'Angleterre. Sur un malentendu (ou non, selon les interprétations...), le nouveau roi fera assassiner Richard, emprisonné et tourmenté par la folie.

    Pourquoi Richard décide-t-il d'abandonner si promptement le pouvoir ? Et si cette chute n'était en fait que le geste le plus royal que Richard pouvait accomplir ? Dans la pièce, tout est jeu de pouvoir, vilain jeu qui tourne vite au massacre. Il faut donc passer son temps à se laver les mains car la soif de pouvoir n'est efficace que bien insidieusement masquée. Richard se lave les mains dès le début. Certes, il a tué son oncle. Mais, peu à peu, ce n'est plus lui qui a soif de pouvoir. Cette soif laisse place à une fièvre poétique. Ses mains ne se tâchent plus car il abandonne totalement l'addiction au pouvoir, éternellement liée au sang, pour pénétrer un autre monde, fou, féerique, malade du verbe.

    Le metteur en scène Guillaume Séverac-Schmitz relève avec brio et audace le défi de monter ce chef-d’œuvre. L’énergie des acteurs est de chaque seconde. Si la scène est vide au départ, elle se remplit très vite de bruit, de larmes et de fureur pour offrir un spectacle vibrant qui ne laisse pas de répit.

    Guillaume Séverac-Schmitz, mise en scène
    Clément Camar-Mercier, traduction, adaptation, dramaturgie

    avec
    Jean AlibertFrançois de Brauer, Olivia CorsiniBaptiste DezercesPierre Stefan MontagnierThibault PerrenoudNicolas Pirson

    Emmanuel Clolus, scénographie | Pascale Bongiovanni, lumières | Yann FranceGuillaume Séverac-Schmitz, création sonore |Emmanuelle Thomas, costumes | Emmanuelle OssenaCharlotte Pesle-Beal – EPOC productions, administration, production, diffusion | Mathilde Ahmed, chargée de production | Olivier Saksik – Elektronlibre, attaché de presse

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