Scène Nationale du Sud Aquitain (Côte Basque)

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scene_nationale-300x449 Scène Nationale du Sud Aquitain (Côte Basque)  La Scène Nationale du Sud Aquitain (Côte Basque)

La Scène Nationale du Sud Aquitain est un acteur incontournable de création et de diffusion de la culture, sous toutes ses formes, sur la côte Basque. En effet, elle présente près de 60 spectacles au cours de la saison 2017-2018.

Création

Conformément à l'Article 3 de ses statuts, la Scène Nationale a pour mission de "s'affirmer comme un lieu de production artistique de référence nationale dans l'un ou l'autre domaine de la culture contemporaine...".

Ainsi, près de 200 spectacles et 28 disques ont été montés avec son concours depuis sa création.

Diffusion

De même, conformément à ces même statuts, sa seconde mission est de "organiser la diffusion et la confrontation des formes artistiques en privilégiant la création contemporaine..."

Dans la même veine, elle privilégie la présentation de spectacles contemporains sous des formes variées. On voit ainsi de multiples formats de création artistique, au moyen de formules d'abonnement originales.

www.scenenationale.fr

Upcoming events

  • 05/10/2018 20:30 - 05/10/2018 22:30

    MICHÈLE ANNE DE MEY – JACO VAN DORMAEL – COLLECTIF KISS & CRY

    Cold Blood

    de Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael et le collectif Kiss & Cry

    La chorégraphe Michèle Anne de Mey et le cinéaste Jaco Van Dormael créent des spectacles aux formes jusqu’alors inconnues, véritables voyages poétiques au cœur de l’infiniment subtil. À la croisée de la danse et du cinéma, Cold Blood est un spectacle éblouissant. Un des plus grands succès mondiaux depuis deux ans.

    La scène du théâtre devient un studio de tournage. À la vue du public, les petits objets et les petits gestes sont filmés dans un micro-décor. Ils changent d’échelle et deviennent formidablement spectaculaires quand ils sont projetés en direct sur le grand écran. « C’est du cinéma sans n’être que du cinéma, de la danse sans n’être que de la danse. Une sorte de film éphémère où la caméra filme ce qui est trop petit pour être vu à l’œil nu et où l’œil voit ce que la caméra ne filme pas. » expliquent Jaco Van Dormael et Michèle Anne de Mey.

     

    Cold Blood nous emmène de l’autre côté du miroir, dans des moments où le temps est suspendu, en apesanteur. Un envers du décor qui révèle un univers où l’illusion se donne à voir librement. Un jeu d’optique qui rappelle les émerveillements de l’enfance.

     

    Grégory GrosjeanThomas GunzigJulien LambertSylvie OlivéNicolas Olivier, création collective avec la participation de Thomas BeniGladys Brookfield-HampsonBoris CekevdaGabriella IaconoAurélie LeporcqBruno OlivierStefano Serra
    Jaco Van DormaelMichèle Anne de Mey, mise en scène | Thomas Gunzig, textes

  • 06/10/2018 20:30 - 06/10/2018 22:30

    MICHÈLE ANNE DE MEY – JACO VAN DORMAEL – COLLECTIF KISS & CRY

    Cold Blood

    de Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael et le collectif Kiss & Cry

    La chorégraphe Michèle Anne de Mey et le cinéaste Jaco Van Dormael créent des spectacles aux formes jusqu’alors inconnues, véritables voyages poétiques au cœur de l’infiniment subtil. À la croisée de la danse et du cinéma, Cold Blood est un spectacle éblouissant. Un des plus grands succès mondiaux depuis deux ans.

    La scène du théâtre devient un studio de tournage. À la vue du public, les petits objets et les petits gestes sont filmés dans un micro-décor. Ils changent d’échelle et deviennent formidablement spectaculaires quand ils sont projetés en direct sur le grand écran. « C’est du cinéma sans n’être que du cinéma, de la danse sans n’être que de la danse. Une sorte de film éphémère où la caméra filme ce qui est trop petit pour être vu à l’œil nu et où l’œil voit ce que la caméra ne filme pas. » expliquent Jaco Van Dormael et Michèle Anne de Mey.

     

    Cold Blood nous emmène de l’autre côté du miroir, dans des moments où le temps est suspendu, en apesanteur. Un envers du décor qui révèle un univers où l’illusion se donne à voir librement. Un jeu d’optique qui rappelle les émerveillements de l’enfance.

     

    Grégory GrosjeanThomas GunzigJulien LambertSylvie OlivéNicolas Olivier, création collective avec la participation de Thomas BeniGladys Brookfield-HampsonBoris CekevdaGabriella IaconoAurélie LeporcqBruno OlivierStefano Serra
    Jaco Van DormaelMichèle Anne de Mey, mise en scène | Thomas Gunzig, textes

  • 16/10/2018 20:30 - 16/10/2018 22:30

    COMPAGNIE LÉZARDS QUI BOUGENT

    Camille
    L’art, la beauté ne peut plus me sauver

    de François Douan

    présenté dans le cadre du cinquantième anniversaire du jumelage Anglet-Ansbach

    L’histoire se passe en 1913. Camille, une jeune française, étudiante à Paris, fréquente régulièrement les expositions d’art. Elle y rencontre un jeune allemand, Hans, un peintre venu à Paris se faire un nom. Ils aiment parler de peinture, de poésie, se balader dans la capitale. Alors qu’ils vivent une passion amoureuse, la guerre éclate et leurs destins se séparent. Hans est contraint de retourner à Berlin. Dès lors, les deux amoureux ne cesseront de s’écrire et de s’opposer à la fureur de la guerre, à la force d’un trait, d’une image, d’une peinture, d’un poème.

    Coproduite par la Scène nationale, la nouvelle création des Lézards qui bougent conte cette histoire d’amour dans un début de siècle traversé par la folie des hommes, où l’art devient une nécessité absolue quand tout glisse vers les abîmes.

    Le récit épistolaire est restitué par deux comédiens qui évoluent dans un dispositif multimédia unique. Fait de création vidéo et sonore, un objet « transmédia en mouvement » livre la correspondance de Camille et de Hans et fait résonner le destin du couple bien au-delà de la Grande Guerre, d’époque en époque, jusqu’à la nôtre. Face à cette installation porteuse d’une mémoire, comment ne pas penser à cette foule d’anonymes qui, après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan, est allée poser sur les lieux mots et des dessins.

    Camille propose une réflexion intemporelle sur l’œuvre d’art comme rempart à l’horreur et à la folie du monde.

     

    Kristian Frédric, idée originale, mise en scène, scénographie

    avec
    Johannes Oliver HammJulie Papin, jeu
    Youri Fernandez, artiste visuel

  • 17/10/2018 20:30 - 17/10/2018 22:30

    COMPAGNIE LÉZARDS QUI BOUGENT

    Camille
    L’art, la beauté ne peut plus me sauver

    de François Douan

    présenté dans le cadre du cinquantième anniversaire du jumelage Anglet-Ansbach

    L’histoire se passe en 1913. Camille, une jeune française, étudiante à Paris, fréquente régulièrement les expositions d’art. Elle y rencontre un jeune allemand, Hans, un peintre venu à Paris se faire un nom. Ils aiment parler de peinture, de poésie, se balader dans la capitale. Alors qu’ils vivent une passion amoureuse, la guerre éclate et leurs destins se séparent. Hans est contraint de retourner à Berlin. Dès lors, les deux amoureux ne cesseront de s’écrire et de s’opposer à la fureur de la guerre, à la force d’un trait, d’une image, d’une peinture, d’un poème.

    Coproduite par la Scène nationale, la nouvelle création des Lézards qui bougent conte cette histoire d’amour dans un début de siècle traversé par la folie des hommes, où l’art devient une nécessité absolue quand tout glisse vers les abîmes.

    Le récit épistolaire est restitué par deux comédiens qui évoluent dans un dispositif multimédia unique. Fait de création vidéo et sonore, un objet « transmédia en mouvement » livre la correspondance de Camille et de Hans et fait résonner le destin du couple bien au-delà de la Grande Guerre, d’époque en époque, jusqu’à la nôtre. Face à cette installation porteuse d’une mémoire, comment ne pas penser à cette foule d’anonymes qui, après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan, est allée poser sur les lieux mots et des dessins.

    Camille propose une réflexion intemporelle sur l’œuvre d’art comme rempart à l’horreur et à la folie du monde.

     

    Kristian Frédric, idée originale, mise en scène, scénographie

    avec
    Johannes Oliver HammJulie Papin, jeu
    Youri Fernandez, artiste visuel

  • 18/10/2018 20:30 - 18/10/2018 22:30

    COMPAGNIE LÉZARDS QUI BOUGENT

    Camille
    L’art, la beauté ne peut plus me sauver

    de François Douan

    présenté dans le cadre du cinquantième anniversaire du jumelage Anglet-Ansbach

    L’histoire se passe en 1913. Camille, une jeune française, étudiante à Paris, fréquente régulièrement les expositions d’art. Elle y rencontre un jeune allemand, Hans, un peintre venu à Paris se faire un nom. Ils aiment parler de peinture, de poésie, se balader dans la capitale. Alors qu’ils vivent une passion amoureuse, la guerre éclate et leurs destins se séparent. Hans est contraint de retourner à Berlin. Dès lors, les deux amoureux ne cesseront de s’écrire et de s’opposer à la fureur de la guerre, à la force d’un trait, d’une image, d’une peinture, d’un poème.

    Coproduite par la Scène nationale, la nouvelle création des Lézards qui bougent conte cette histoire d’amour dans un début de siècle traversé par la folie des hommes, où l’art devient une nécessité absolue quand tout glisse vers les abîmes.

    Le récit épistolaire est restitué par deux comédiens qui évoluent dans un dispositif multimédia unique. Fait de création vidéo et sonore, un objet « transmédia en mouvement » livre la correspondance de Camille et de Hans et fait résonner le destin du couple bien au-delà de la Grande Guerre, d’époque en époque, jusqu’à la nôtre. Face à cette installation porteuse d’une mémoire, comment ne pas penser à cette foule d’anonymes qui, après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan, est allée poser sur les lieux mots et des dessins.

    Camille propose une réflexion intemporelle sur l’œuvre d’art comme rempart à l’horreur et à la folie du monde.

     

    Kristian Frédric, idée originale, mise en scène, scénographie

    avec
    Johannes Oliver HammJulie Papin, jeu
    Youri Fernandez, artiste visuel

  • 19/10/2018 20:30 - 19/10/2018 22:30

    COMPAGNIE LÉZARDS QUI BOUGENT

    Camille
    L’art, la beauté ne peut plus me sauver

    de François Douan

    présenté dans le cadre du cinquantième anniversaire du jumelage Anglet-Ansbach

    L’histoire se passe en 1913. Camille, une jeune française, étudiante à Paris, fréquente régulièrement les expositions d’art. Elle y rencontre un jeune allemand, Hans, un peintre venu à Paris se faire un nom. Ils aiment parler de peinture, de poésie, se balader dans la capitale. Alors qu’ils vivent une passion amoureuse, la guerre éclate et leurs destins se séparent. Hans est contraint de retourner à Berlin. Dès lors, les deux amoureux ne cesseront de s’écrire et de s’opposer à la fureur de la guerre, à la force d’un trait, d’une image, d’une peinture, d’un poème.

    Coproduite par la Scène nationale, la nouvelle création des Lézards qui bougent conte cette histoire d’amour dans un début de siècle traversé par la folie des hommes, où l’art devient une nécessité absolue quand tout glisse vers les abîmes.

    Le récit épistolaire est restitué par deux comédiens qui évoluent dans un dispositif multimédia unique. Fait de création vidéo et sonore, un objet « transmédia en mouvement » livre la correspondance de Camille et de Hans et fait résonner le destin du couple bien au-delà de la Grande Guerre, d’époque en époque, jusqu’à la nôtre. Face à cette installation porteuse d’une mémoire, comment ne pas penser à cette foule d’anonymes qui, après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan, est allée poser sur les lieux mots et des dessins.

    Camille propose une réflexion intemporelle sur l’œuvre d’art comme rempart à l’horreur et à la folie du monde.

     

    Kristian Frédric, idée originale, mise en scène, scénographie

    avec
    Johannes Oliver HammJulie Papin, jeu
    Youri Fernandez, artiste visuel