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48 basques célèbres

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Qui connait les Basques célèbres, autrement que par le nom de certaines rues? Les Basques célèbres peuvent être nos contemporains, ou bien avoir vécu il y a plusieurs siècles. Qu’importe, voici une première liste, qui sera complétée régulièrement. En voici quelques uns. Pour commencer, en voici 48.

Antoine Thompson d’ Abbadie d’ Arraal (Dublin, 1810-1897)

Savant et voyageur français, un père du peuple basque

Amerikanoak : les basques célèbres de la diaspora

Les Américains sont les Basques expatriés qui s’installèrent notamment aux USA (Californie, Neva­da) et dans divers pays d’Amérique du Sud. Ils y constituent des associations et des groupes folkloriques. Puis ils reviennent parfois, enrichis, au pays natal, s’y faisant construire de somptueuses villas.

Arana Goiri (Sabino). 1865-1903.

Fon­dateur du Parti nationaliste basque, pro­che du carlisme, il en adopta les thèses. Plus tard, Sabino Arana fut élu député à l’Assemblée provinciale de Biscaye.

On doit à Sabino Arana Goiri le dessin du drapeau basque, qui n’était originel­lement que celui de la Biscaye.

Père Barandiaran (Aton, 1889-Ataun, 1991),

Prêtre chercheur et scientifique, le patriarche de la culture basque

Frédéric Beigbeder

Ecrivain, Basque Charnegou, actif de la radio/télévision, locomotive

Serge Blanco

rugbyman de niveau international, devenu chef d’entreprise

Bonnat (Léon). 1833-1922. un peintre, basque célèbre

Bayonnais, Léon Bonnat suscite la fondation du musée de Bayonne qui portant son nom. Puis il lègue à l’Etat une considérable collection de peintures et de dessins. A la condition formelle qu’elle soit exposée dans sa ville natale. Peintre à la mode, de 1860 envi­ron à sa mort, il est apprécié de l’impératrice Eugénie.

Bordaçarre-Etxahun (Pierre)1908-1979.

Cet écrivain et auteur de chanson a été consacré comme le meilleur bertsulari basque. La première de ses« pas­torales » fut consacrée à son aîné homonyme. Enfin, on le reconnait l’auteur de chansons connues, comme « Agur Xiberoa », « Goizian argi hastian », « Oihanian »,

Borotra (Jean). un tennisman , basque célèbre

Né en 1898, à Arbon­ne, ce futur homme politique fut l’un des grands joueurs de tennis des années 1920. Il constitua avec René Lacoste, Jacques Brugnon et Henri Cochet (les« Quatre Mousquetaires » au tennis). Père de Didier Borotra, ancien maire de Biarritz.

Michel Camdessus (Bayonne, 1933),

économiste, président du Fonds monétaire international (1987-2000), gouverneur honoraire de la Banque de France

René Cassin (Bayonne, 1887-Paris, 1976),

juriste, diplomate français, prix Nobel de la paix en 1968 pour son travail sur la Déclaration universelle des droits de l’ homme en 1948. Il repose au Panthéon (Paris).

Manu Chao

Chanteur auteur-compositeur de musique.

Chiquito de Cambo(Joseph Aspeteguy, dit). 1881-1950.

L’un des plus célèbres pelotaris (pilotariak), Joseph Aspeteguy devait son surnom au grand Otharre, son aîné. Fils d’un facteur de Cambo-les-Bains, il acquit la notoriété en battant (1899) Jean-Baptiste Arrue, l’un des plus grands joueurs de pelote de l’époque, introducteur du chistera en France.
Poussé par un imprésario, il attira les foules vers les fron­tons jusqu’à la Grande Guerre.

Connu dans tous les pays où l’on joue à la pelote, Chiquito de Cambo déclina au milieu des années 1930. Peu porté sur l’argent, il se trouvait assez démuni quand il se retira à Saint-Jean­-de-Luz. Il mou­rut presque pauvre en 1950, à 69 ans. Après ses obsèques, grandio­ses, à Saint-Jean-de-Luz, on l’ inhuma à Cambo.

Marie Darrieussecq (Bayonne, 1969),

écrivaine.

Dassary (André Deyherassary, dit).

Né en 1912 à Biarritz, Dassarry, un chanteur basque célèbre, se passionne d’abord pour le rugby.Plus tard, il suit les cours de l’école hôtelière.

Chantant « pour le plaisir »,il s’inscrit au Conserva­toire de Bordeaux, puis monta à Paris. Ray Ventura le remarqua. Il aborde alors une carrière de chanteur de charme et d’opérette. Il fait sa première incursion dans le cinéma en 1946 dans le Mariage de Ramuntcho.

Jean Delay

Médecin, homme de lettres, MEMBRE DE L’ Académie Française

Florence Delay

fille du précédent, femme de lettres, Membre de l’Académie Française

Didier Deschamps

ancien capitaine de l’équipe de France, entraineur de la même équipe;un stade porte son nom

Duvergier de Hauranne (Jean, abbé de Saint-Cyran). 1581-1643.

Favorisé par l’évêque Bertrand d’Echaux, ce Bayon­nais de souche basque termine ses études à Louvain. Puis il se lie à Jansenius, qu’il invite dans sa ville natale (1611-1616).
Les deux théologiens y étudient les bases austères du jansénisme et en débat­tent. Ce qui marque pour longtemps le clergé basque. Nommé abbé de Saint­-Cyran en 1620, Duvergier de Hauranne devient le confesseur des religieuses de Port­-Royal. Il devient l’ adversaire des jésuites et la vic­time de Richelieu, qui le fait enfermer à Vincennes.

Christian Etchebest

cuisinier de talent , devenu star de télévision

Roger Etchegaray (Espelette, 1922-2019),

ancien archevêque de Marseille, Cardinal. Gran²d-Croix de la Légion d’Honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite.

Michel Etcheverry(1919 Saint-Jean-de-Luz-Paris, 1999),

comédien, sociétaire honoraire de la Comédie-Française.

Ganix de Macaye

« Ganix de Macaye » est certainement le plus célèbre des contrebandiers du Pays Basque. Né en 1806 à Anxola et décédé en 1872 à Louhossoa. De plus, le récit de ses exploits traverse les années comme on colporte une légende.
Souvent romancé à l’extrême, on lui prête de nombreux actes de bravoure. Par exemple, il aurait facilité le passage en Espagne de la princesse de Beira, 2ème épouse de Don Carlos II, en pleine guerre Carliste grâce à ses réseaux et à ses connaissances.

Garat (Dominique Joseph). 1749- ?

  • Originaire d’Ustaritz, où il devait finir sa vie et où il repose, Dominique Garat représente le Labourd aux Etats Généraux. A la Révolution, avec son frère, il vote l’ arti­cle abolissant les privilèges des provinces. ( nuit du 4 août) . Ensuite, les Labourdins pensent le des­tituer, le Biltzar proteste … Ministre de la Justice après Danton, l’avocat (il exerça à Bordeaux) notifie à Louis XVI son arrêt de mort. Il finit membre de l’Institut, sénateur et comte d’Empi­re.

Garat (Pierre Jean). 1764-1823.

Neveu de l’ex-ministre de la Justice, ce chanteur basque, que Marie-Antoinette avait applaudi avant la Révolution, donna le ton à la haute société très mélangée du Directoire.

Gaskoïna (Jean Erratchun, dit). 1817-, un autre pelotari célèbre

Né dans une ferme modeste d’Has­parren, ce grand pilotari du xix- siècle fut un « joueur de gant » (le gant de cuir était le seul utilisé à l’époque). Ce cham­pion du rebot devint le héros du premier « France-Espagne » rapporté par les his­toriens sportifs : le 12 août 1846, devant une foule énorme, il triompha d’un adversaire alors célèbre, nommé Tripe­ro. Gaskoïna n’y gagna que la gloire … et une paire de bœufs, offerts par un admi­rateur. On voit le gant de Gaskoïna au Musée basque de Bayonne.

Gramont (famille de).

Originaires de Navarre, où ils participaient à l’élection du roi, les Gramont s’implantèrent le long de la vallée basse de la Bidouze, construisirent ou achetèrent plusieurs châteaux; princes souverains de Bida­che, ils jouèrent un rôle de premier plan durant l’Ancien Régime.

Imanol Harinordoquy (Bayonne, 1980),

joueur de rugby à XV,international français.

Harispe (Jean Isidore). 1768-1855.

Enfant de Saint-Etienne-de-Baïgorry, Harispe fut un « Volontaire de l’an II ».
Il s’illustra en 1793 à la tête des tirailleurs basques, prenant d’assaut le col d’Ispé­guy fortement tenu par l’ennemi, cela bien qu’il ait été blessé. Ayant survécu aux guerres de la Révolution et de l’Em­pire, il reçut le bâton de Maréchal de France et devint comte d’Empire peu avant sa mort, en 1855.

Eric IRASTORZA

International de cesta punta, plus célèbre aux etats Unis qu’ici

Jammes (Francis). 1868-1938.

Né dans les Hautes-Pyrénées d’une famille non béarnaise, le futur poète fit ses étu­des à Pau et à Bordeaux, et fut un certain temps clerc de notaire à Orthez, où il vécut plus de treize ans.

L’écrivain, qui dut beaucoup à Gide (celui-ci paya les frais d’impression d’un de ses ouvrages, en 1895), publia de nombreux ouvrages en vers et en prose ; il trouva une inspiration vraiment chrétienne en 1906, à la suite d’un pèlerina­ge : «J’aimerais mieux sa rosée que son eau bénite »; ironisa Anna de Noailles.
Marié avec une jeune admiratrice, Fran­cis Jammes écrivit à Orthez les Géorgi­ques chrétiennes et le Cantique de Lour­des. Il émigra en 1921 à Hasparren, où il écrivit notamment ses pittoresques Mémoires et Ma France poétique. Il y mourut à la Toussaint de 1938, au moment où l’une de ses filles prenait le voile à Lyon.

Pampa Laduche (Ascain, 1955),

joueur de pelote basque et chanteur, champion du monde de pelote à main nue amateur à Montevideo (Uruguay) en 1974.

Francis Lalande (Bayonne, 1958),

poète auteur-compositeur interprète de chansons.

Anne Sophie Lapix

Présentatrice journaliste, télévision

Lancre (Pierre de). 1553-1631.

Juriste scrupuleux et magistrat sans pitié, féru de démonologie, spécialiste de l’occultisme. Ce riche parlementaire bordelais fut chargé par Henri IV de châtier les sorciers labourdins, qui passaient pour innombrables. Cet inquisiteur laïc, dépourvu d’esprit scientifique, mépri­sant les Basques et quelque peu obsédé par les dévoiements sexuels, s’acharna en 1609 contre les sorcières et sorciers de milieux ruraux, mais aussi contre des ecclésiastiques.

Interrogeant, encourageant la déla­tion, perquisitionnant, il obtint de nom­breuses condamnations à mort (par cré­mation). Pierre de Lancre conta notam­ment ses enquêtes et relata d’halluci­nants récits de sabbat dans le Tableau de l’inconstance des mauvais anges et des démons.

Joannis de Suhigaraychipi, dit le Coursic (17 siècle)

marin et corsaire.

Bixente Lizarazu (Saint-Jean-de-Luz, 1969)

ancien joueur professionnel de football, international français, champion du monde en 1998.

Loti (Julien Viaud, dit Pierre). 1850- ?

  • Né à Rochefort, au sein d’une famille protestante, l’auteur de Ramun­tcho fut élève de l’École navale et vogua sur tous les océans. Surnommé Loti (le nom d’une fleur) pendant son séjour à Tahiti, en 1872, il utilisa ce gentil sobri­quet comme pseudonyme lorsqu’il écri­vit Aziyadé, petit chef-d’œuvre que suivi­rent des « best-sellers» tels que le Roman d’un spahi, Mon frère Yves, Pêcheur d’Islande, les Désenchantées.

Pierre Loti, qui commanda la petite base navale de la Bidassoa et mourut à Hendaye, aimait le pays et la culture bas­ques. Ayant habité l’hôtel de la Rhune, à Ascain, il s’inspira pour Ramuntcho de ce surprenant personnage qu’était l’hô­telier Jean-Pierre Borda, connu comme pilotari sous le nom d’Otharre. La petite histoire veut que l’Askaïndar ait monté, avec la complicité d’amis douaniers, une fausse expédition de contrebande dans la région de la Rhune, afin de satisfaire la curiosité de son hôte et ami.

Mariano (Mariano Gonzalès, dit Luis). 1914·1970.

Né à Irun et de son vrai nom Mariano Gonzalès, Luis Mariano apprit à chanter avec la chorale de Sare, où il résidait avec ses parents, républicains espagnols réfugiés. Quoique remarqué pour la pureté de sa voix, il étudia la peinture et le dessin à l’Ecole des beaux­-arts de Bordeaux. Rajeuni de six ans par ses parents, qui avaient falsifié ses papiers afin qu’il échappe au service mili­taire en Espagne, il monta à Paris avant la guerre, se fit engager dans un orches­tre de tango, passa dans plusieurs caba­rets.

Poussé par une disquaire de Bor­deaux, où il était revenu au début du conflit mondial, il prit des leçons de chant avant de remonter à Paris, pour y faire des débuts lyriques prometteurs, en 1943, dans l’opéra de Donizetti, Don Pasquale. Le ténor, qui avait connu Francis Lopez au Pays Basque, le retrouva alors qu’il composait la Belle de Cadix: ils allaient former un tandem célèbre, le triomphe d’Andalou­sie (1947) survenant alors que toute la France fredonnait encore : « La Belle de Cadix n’a jamais eu d’amant/Tchika, tchika, tchik, aye, aye, aye ! » Puis ce fut le Chanteur de Mexico (1951), le Prince de Madrid …

Quoique en très mauvaise santé, Luis Mariano accepta de jouer dans la Cara­velle d’Or, au Châtelet, mais dut aban­donner la scène au bout de trois mois.
Avec sa disparition, le 14 juillet 1970, une époque de l’opérette finissait. Mariano est inhumé au cimetière d’Arcangues, but de pèlerinage pour ses admirateurs.

Bernard Marie (Toulouse, 1918, Neuilly-sur-Seine, 2015)

Résistant, député des Pyrénées-Atlantiques (1967-1981), maire de
Biarritz (1977-1991), premier arbitre français à avoir officié dans un
match de rugby du tournoi des Cinq-Nations (1965), père de Michèle
Alliot-Marie.

Otharre (Jean-Pierre Borda, dit). 1866-1922.

Enfant d’Ascain, hôtelier, grand chasseur et un peu contrebandier (il aurait en grande partie inspiré à Loti le personnage de Ramuntcho), Otharre fut un pilotari célèbre à la fin du siècle dernier. Il fit partie des joueurs légendai­res, qui s’imposèrent dans tous les domaines, rebot, pasaka, joko-garbi et main nue. Une stèle commémore à Ascain, où il passa toute sa vie, le pilotari qui se mesura aux plus grands dès l’âge de quinze ans.

Perkain. Fin XVIIIe siècle-début xix: siècle ( ?).

Le premier joueur de pelote entré dans l’histoire, personnage très mal connu devenu quasi légendaire. Né on ne sait où, et l’on ne sait quand, ce très grand pilotari battit les meilleurs, triomphant notamment à Saint-Palais et de l’autre côté des Pyrénées, mais c’est aux Aldudes qu’il se rendit célèbre : recherché par la police en tant que « con­tre-révolutionnaire », il joua aux Aldu­des, en 1793, devant les gendarmes venus l’arrêter (la foule grondante inter­dit qu’il soit appréhendé avant qu’il ait participé à un « défi» avec l’équipe locale). Perkain, ayant assommé ou tué un commissaire s’avançant vers lui, après la rencontre, en lui lançant violemment une balle de pelote en plein front, se volatilisa dans la nature: nul n’apprit ce qu’il devint.

Michel Portal (Bayonne, 1935)

musicien et compositeur français de jazz, trois Césars de la meilleure musique de Ulm, grand prix national de la musique en 1983.

Ramuntcho.

Héros du célèbre roman homonyme de Pierre Loti, publié en 1897, Ramuntcho (Raymond) est devenu une figure mythique du Pays Basque. L’œuvre, un immense succès populaire, se diffusa au cinéma et dans la chanson ; elle conte l’amour du berger, pêcheur et contre­bandier pour Gatchutcha (Gracieuse), son ex-fiancée entrée au couvent.

Ravel (Maurice). 1875·1937.

Né à Ciboure, mais ayant suivi tout enfant sa famille à Paris (il était basque par sa mère), Ravel se fit connaître au début des années 1900 et obtint un succès mitigé avant la Grande Guerre. Reve­nant fréquemment à Cibourre et Saint­-Jean-de-Luz, le musicien poète mariant rigueur, humour et féerie connaissait bien le folklore basque, ses airs rythmés et souvent rapides, l’utilisation assez fré­quente de mesures à cinq temps (5/8), inhabituelles en Europe. Cela l’inspira pour son Quatuor et un passage de Daphnis et Chloé. La mort l’empêcha d’écrire le Zaspiak bat dont il rêvait.

Rostand (Edmond Eugène Alexis). 1868-1918.

Originaire de Marseille, Ros­tand fit des études de droit et s’inscrivit au barreau, mais n’exerça jamais la pro­fession d’avocat. Il publia son premier volume de poèmes en 1890, année de son mariage avec la poétesse Rosemonde Gérard.

Ayant connu le succès avec les Deux Pierrots, pièce écrite en 1891, il écrivit deux pièces pour Sarah Bernhardt, puis obtint un triomphe avec Cyrano de Ber­gerac, monté en 1897. Sarah Bernhardt créa l’Aiglon en 1900 ; Rostand fut élu à l’Académie française l’année suivante.

Atteint d’une pneumonie, Rostand se reposa longuement à Cambo, dont il s’éprit et où il se fit construire une villa, et ne fut officiellement reçu sous la Cou­pole qu’en 1904. Il allait bientôt écrire Chanteclerc : présentée à Paris en 1910, la pièce devait faire fiasco.

Topet-Etxahun (Pierre). 1786-1862.

Né à Barcus, malheureux pendant toute son enfance et à peine scolarisé, égale­ment malheureux en amour, ce « poète maudit » est parfois comparé à Villon, en raison de sa vie aventureuse.

Jean Haritschelhar, naguère conserva­teur du Musée basque de Bayonne, lui a consacré une thèse importante et a fait redécouvrir son œuvre: des poèmes douloureux ou révoltés, des chansons satiriques pleines de verve, souvent mordantes.

Xilar, ou Chilar (Jean-Baptiste Duhal­de). 1854-1928.

Grand pilotari né à Sou­raïde, d’abord cultivateur, puis hôtelier à Espelette, Xilar joua au rebot, au joko garbi et à main nue, en France et en Espagne, devint populaire en Argentine, où il participa à de nombreuses rencon­tres. Il joua également… en Angleterre, dont une fois en présence de la reine d’Angleterre. Très populaire, le pilotari-hôtelier donna son nom, après la Grande Guerre, à une nouvelle marque d’anis lancée par une importante maison : le Chilar.

Et pardon à tous ceux qui voudraient en faire partie. La liste est provisoire.

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