Ciboure site touristique

Ciboure site touristique, est voisine de Saint-Jean-de-Luz. En fait, seule la Nivelle sépare les deux communes. Le nom de Ciboure (Ziburu en basque) provient de Zubi buru qui signifie  » tête de pont ».

Ciboure, premier contact avec ce site touristique

Le long du quai Ravel se trouve le nouveau Port de Plaisance ainsi qu’une petite place avec la mairie, un fronton, et divers commerces. Toujours le long de ce quai on trouve une vaste demeure de style flamand, où naquit en 1875 le compositeur Maurice Ravel. Le musicien bien connu pour son « boléro » n’est pas la seule personnalité originaire de Ciboure. En effet, Pierre Benoît, l ‘écrivain, y a vécu et a choisi d’être inhumé dans le petit cimetière de la ville, face à la mer.
Promenez-vous à pied dans les petites rues et ruelles. Allez découvrir l’ancienne borne-fontaine datée de 1676, les vieilles mai­sons et l’âme profonde de ses habitants. En particulier la rue Evariste Baignol, typique avec ses maisons classées.

Ciboure, port de pêche

Descendez jusqu’à Socoa (zocoa, le coin, en basque). Allez vous promener dans le quartier des pêcheurs avec ses ateliers de réparation de bateaux. Mais aussi ses restaurants spécialisés en produits de la mer, son Yacht Club et sa petite plage bien abritée. Plus loin, le fort de Socoa construit sous le règne du bon roi Henri IV et restauré par Vauban. Plus tard, Napoléon III offre la digue qui protège la ville. La longueur totale des 3 digues approche les 800 mètres.
Ciboure a toujours vécu de la pêche. les marins y sont rois; on y fête thon ou sardine.

A Ciboure, la colline de Bordagain, site aussi touristique

Accès par la rue Agorrete, vestiges de l’église Notre-Dame de la Mer. Ce lieu de culte était certainement destiné au peuple constitué en ville – haute. Séduisant pano­rama: la côte, la baie, les Trois Couronnes, la Rhune, l’estuaire de la Bidassoa.

L’EGLISE Saint- Vincent

La rue Pocalette, parallèle au quai Maurice Ravel, s’étire jusqu’au parvis pentu de l’ église, dallé de pierres tombales et orné d’une grande croix monolithe de 1760. Les hauts murs de l’édifice, sans contrefort, et le clocher octogonal coiffé de clochetons évoquant une pagode, donnent l’impression d’être devant une église forteresse, ce qui est le cas. Pour y pénétrer, nous franchissons l’entrée monumentale de style renaissance, le portail principal date de la fin du XVI ème siècle, la porte de gauche, jadis réservée aux » cagots et aux cascarots « , permet maintenant aux hommes d’ ac­céder directement à leurs galeries.

Achevée en partie vers 1570, agrandie un siècle plus tard, la vaste nef rectangulaire au plancher incliné est couverte d’une voûte en bois et entourée de trois étages de galeries( voir article sur les galeries basques) . Trois autels alignés et surélevés avec rétables dorés à colonnes, en font un véritable joyau. Belles balustrades en fe­rronnerie Louis XlV.

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