Le Consorcio Transfrontalier Bidasoa Txingudi se réfère au nom exact Consorcio Bidasoa Txingudi. Il s’ agit d’ une structure transfrontalière bien particulière. Bidasoa se réfère à la rivière qui sépare les deux pays, et TXingudi à la baie limitrophe.

Quelques repères sur le Consorcio

Son acte de naissance date du traité de Bayonne de 1995.

Financé par Irun[1], Fontarrabie et Hendaye, le Consorcio multiplie les actions de coopérations entre les trois villes dans les domaines suivants :

  • le tourisme,
  • les transports transfrontaliers
  • l ‘eau et des déchets,
  • la protection de l ‘environnement.

Il supervise également un cas territorial unique, l ‘ile de faisans. Et se contente de compter le nombre d’ avions qui atterrissent à l’aéroport de “SAN SEBASTIAN”, entre Irun et Fontarrabie, après avoir survolé la plage de Hendaye. Malheureusement ou pas, cet aéroport semble avoir les ailes coupées. Le trafic commercial semble se détourner vers Biarritz, et l ‘aéroport de Fontarrabie serait limité à l’aviation d’affaires. A SUIVRE.

Des transports transfrontaliers

Les frontaliers connaissent bien les transports internationaux que supervise le CONSORCIO TRANSFRONTALIER BIDASOA TXINGUDI comme :

  • la ligne 4 du réseau Hegobus qui va de Hendaye à Irun,
  • la navette fluviale entre Fontarrabie et Hendaye,
  • le autobus du côté Espagne qui circule entre les deux côtés, comme le bus quotidien de Pesa qui passe vers Bilbao
  • le Topo , train en partie souterrain qui part de la gare de Hendaye jusqu’ à San Sebastian.

Le bureau de change de notre jeunesse ou enfance à la frontière a disparu depuis longtemps. Nous sommes donc bien loi des querelles et guerres frontalières et fratricides des XIX et XX siècles.

En savoir plus sur Irun

Déjà un accord transfrontalier depuis des siècles

Les historiens noteront toutefois que , depuis des siècles, les villages de Sare, Urdax et Zugarramurdi avaient déjà des accords transfrontaliers. Il parait en effet  (selon la tradition dans ma belle famille) que les habitants de ces villages pouvaient choisir leur sépulture en Espagne ou en France. Dans ce domaine, je ne sais pas si la tradition perdure !

[1] Irun finance à 50%, et les deux autres villes à 25% chacune.